jeu du foulard, jeux dangereux, violence
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Dernière mise à jour : Le 25/09/2011



Jeux de non-
les jeux à sensation type "jeu dit du foulard
" appelés différemment suivant les régions.
Les jeux de non-
Ils consiste à freiner l’irrigation sanguine du cerveau par compression des carotides,
du sternum ou de la cage thoracique.
Le but de ce genre de jeux est de ressentir
des sensations fortes, des visions pseudo-
Il existe de nombreux jeux de non-
• Jeu du foulard ( étranglement)
• Jeu de la tomate ( retenir sa respiration: apnée
)
• Jeu de l’aérosol ( inhalation de solvant )
Et malheureusement tellement d’autres
encore ...
Plusieurs cas de figures identifiables
Dans la plus part des cas, il n’existe pas de rôle défini en tant que victime ou agresseur car la relation peut s’inverser : l’étrangleur devient alors l’étranglé.
• Cependant dans certains cas, la victime a pratiqué ce jeu sous la contrainte ou la pression d’un groupe.
• Puis dans d’autres cas, l’enfant peut aussi reproduire seul l’étranglement grâce
à un lien quelconque. Le danger s’accroît alors car en l’absence d'une aide par un
copain, personne n’est là pour alerter les secours. En effet, en cas de strangulation
il a recours à un lien dont il n’arrive pas à se libérer. Rarement dans les jeux
de "non-
Les signes d’alerte
Signes physiques :
-
-
-
-
-
d'oreilles ;
-
vision
floue ...)
-
-
-
défaut de la mémoire récente.
Risques et conséquences
Les blessures psychologiques :
La dépression
Perte de confiance en soi
Agressivité, distractions, rêveries
Peur
Manque
de sommeil
Manque de concentration
Humiliation
Peur de ne pas avoir d'ami(e)
Phobie scolaire

"Hypoxie"
Diminution de la quantité d’oxygène contenue dans le sang.
Les paliers de
l’hypoxie :
1 / hypoxie répétitive de courte durée (quelques secondes)
Maux de tête
Troubles visuels ( mouches volantes, vision floue etc )
Fatigue
Bourdonnement
d'oreilles
Défaut de concentration
Oublis, absences brèves de la conscience
Troubles
de la mémoire
2 / hypoxie plus importante en durée (sans perte de connaissance.)
Troubles visuels
Troubles de la communication
Pertes de mémoire
3 / hypoxie majeure de plus de trois minutes (avec perte de connaissance)
4 mois dans le coma et deux ans et demi après, malgré une rééducation quotidienne,
Robin n'est plus autonome : il ne peut pas marcher tout seul, il parle à peine et
a du mal à manger seul.
Benjamin Duwelz
Victime du jeu du foulard Benjamin sombre dans le coma . Il décédera
au bout de 6 jours de ses blessures. Son cerveau était cliniquement mort ...
Plus
aucun signe vital ...


Les blessures physiques :
Bleus, bosses, fractures, hémorragies,entorses, griffures, cheveux arrachés, hématomes
et plaies diverses, handicap, traumatismes internes au niveau du thorax, blocage
respiratoire lié au coup reçu au niveau du plexus, fracture de côtes, pouvant entraîner
une plaie pulmonaire et une détresse respiratoire, déficience cardiaque...
Mais surtout
ces pratiques peuvent conduire à la MORT
Signes comportementaux :
-
-
-
-
-
Profil type
Selon les résultats de plusieurs études menées à partir d’une pratique clinique et
de recherches internationales, ces « jeux », bien que comportant un risque mortel
indéniable, sont pratiqués par des jeunes qui ne sont pas décrits comme suicidaires.
Bien au contraire, ces jeux sont utilisés pour éprouver des sensations intenses qui
donnent aux jeunes un sentiment d’existence. Ils se mettent en danger, sans avoir
réellement conscience, ni penser aux conséquences négatives de ces pratiques. Les
jeunes qui recherchent ce type de « jeux » ressentent un attrait pour d’autres comportements
à risques : expérimentation des toxiques, prise de risque en véhicule motorisé, dans
le domaine sportif…. Ils sont souvent décrits comme « casse-
les occasionnels, les réguliers et les
sujets les plus fragiles.
1 / Les occasionnels : ils sont motivés par la curiosité
ou agissent sous la contrainte de l’effet d’un groupe.
2 / Les réguliers : ils recherchent
surtout des sensations et sont souvent amenés à pratiquer à domicile. Le danger est
que cette excitation entraîne, dans certains cas, l’apparition d’un certain degré
de dépendance.
3 / Les sujets suicidaires et/ou ayant une personnalité fragile : ils
sont très rares mais, dans ce cas, le risque d’accident et de décès est très élevé.
Ils pratiquent souvent le « jeu », plusieurs fois par semaine, voire par jour, et
présentent une symptomatologie dépressive.

